28.09.2009
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LE SYNDICAT: CEKOI?
Nous vivons une époque où l’individualisme a été porté judicieusement à outrance. Sur le lieu de travail, les « débrouilles », la défense individuelle ne donnent souvent rien de bon. Nous avons besoin d’un outil qui s’appuie sur le poids de la collectivité pour le rendre fort. Cet outil dans l’entreprise c’est le syndicat !
En effet le syndicalisme a une double fonction :
*La défense intransigeante des revendications des salariés-es, des acquis de l’entreprises.
*La transformation sociale, c’est à dire la possibilité d’agir sur son environnement professionnel et d’en être acteur. Pas rester celui qui subit et qui se lamente de ne jamais être au courant.
Le syndicalisme lutte pour l’amélioration des acquis sociaux, défend les revendications spécifiques de chacun, tout en cherchant à dépasser la vision individuelle, sectorielle et unifier les préoccupations.
Le syndicat doit être fort, « Solidaire, Unitaire et Démocratique », indépendant du patronat et des partis politiques. Il doit assurer sur le terrain la défense quotidienne des droits de tous les travailleurs et aussi de permettre d’en acquérir de nouveaux, en élaborant des revendications.
Ecouter – Répondre – Défendre - Informer
Faire avancer l’entreprise avec les salariés-es et les salariés-es avec l’entreprise.
SUD : KESKE C ?
Solidaires : parce que c’est ensemble que nous imposerons nos revendications,
Unitaires : parce que les différences d’idées ne doivent pas diviser les salariés,
Démocratiques : parce que chacun doit pouvoir donner son avis.
Pour SUD-Solidaires, le syndicat est une structure regroupant les salariés-es sans distinction ethnique, religieuse, politique, qui permet de s’organiser à « la base » et de mener la lutte selon le choix collectif des individus regroupés en collectif. C’est ce qui fait le particularisme du syndicalisme chez SUD-Solidaires par rapport aux autres confédérations qui ont perdu toutes ces notions et où la section locale applique sans broncher les directives données par des pontifes syndicaux ; sous peine d’excommunication.
Chez SUD-Solidaires c’est « la base » qui dirige, pas « l’élite » !
A ce titre Sud chez Flint revendique son indépendance par rapport à tout organisme décisionnaire externe.
Nous pensons chez Sud qu’un délégué, un syndicaliste a plus sa place au travail et au milieu des salariés-es que dans les bureaux cossus des directions syndicales. Chez Sud, pas de permanent mais uniquement des salariés actifs, prenant le plus souvent sur leur temps personnel pour valoriser leurs convictions au travers de leur dévouement. De plus on n’appartient pas à un syndicat pour s’en servir, mais pour le servir.
Sud chez Flint fait partie du syndicat national Sud Chimie-Pharma qui lui même est dans l’Union Syndicale Solidaires. Solidaires à ce titre regroupe majoritairement tous les syndicats SUD en structure interprofessionnelle. Là aussi contrairement à ces grandes confédérations « bureaucratiques », c’est plutôt un outil de lutte et de réflexion, un outil d’action et de confrontation d’expérience.
Localement Sud de Flint est membre de Solidaires-Oise.
En résumé, SUD-Solidaires c’est d’abord le constat que le syndicalisme conciliant qui se satisfait des miettes lancées par les directions ne permet jamais de négocier d’égal à égal avec des patrons toujours plus arrogants.
Nous on construit à « la base » et on ne fait pas semblant.
PETIT MAIS COSTAUD – LE SYNDICAT QU’A LA COTE !
Depuis quelques années certains syndicats émergents, dont l’Union Syndicale SUD-Solidaires, prennent et tiennent une honorable place sur la scène sociale nationale. SUD-Solidaires revendique le particularisme cité ci-dessus et a le vent en poupe, quand d’autres éprouvent de sérieuses difficultés, s’émiettent et implosent régulièrement.
Ce syndicalisme « dérangeant » attire un nombre grandissant d’adhérents-es et Solidaires peut revendiquer honorablement sa quatrième place à l’échelle nationale derrière CGT, CFDT, FO. Il regroupe toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans un syndicalisme de lutte, de classe, de contre pouvoir qui correspondent en plein aux principes directeurs de la Charte d’Amiens, plutôt que ce « réformisme combatif d’opérette », prôné par les prérogatives « d’accompagnement » de nos confrères syndicaux.
IMAGIN’ACTIONS, SUD’CONSCIENTS. (MODE D’EMPLOI)
Défense quotidienne des salariés-es et transformation de la société.
Pour revitaliser et adapter aux réalités d’aujourd’hui les règles de fonctionnement d’un syndicalisme empêtré dans les méandres du pseudo-réformisme ambiant, il faut :
*Redonner corps et vie au débat syndical en le déconnectant de la pensée unique ultra-libérale.
* Rendre la parole à « la base » et permettre ainsi aux salariés-es de rester maîtres de leurs revendications et de leurs actions.
* Développer la solidarité dans les luttes.
* Combattre les logiques d’écuries sectaires, anti-démocratiques et anti-unitaires.
* Vaincre les pesanteurs des bureaucraties syndicales, jalousement gardées par des permanents « planqués », patentés au service de leur propre gloire.
Force de propositions et force d’actions pour faire vivre un syndicalisme de rassemblement et de proximité, c’est notre crédibilité.
C’est la voie qu’a choisi Sud, refusant l’accompagnement et la fatalité, sans pour autant se perdre dans le jusqu’au-boutisme. Travail d’analyse, d’explication et de mobilisation. Les luttes dans lesquelles s’est engagé Sud et les résultats engendrés sont révélateurs de cette méthode.
Malgré tout cela, même combattu de toutes parts, … rien n’arrête SUD-Solidaires.

PENSER GLOBAL, AGIR LOCAL
Mais pour nous, SUD-Solidaires, le syndicalisme ne s’arrête pas à la porte de l’entreprise. C’est aussi un outil de transformation sociale, et c’est pour cela que nous sommes présents aux côtés de celles et ceux qui luttent contre toutes les formes de précarité, d’exclusion, de discrimination (chômeurs, sans papiers, altermondialistes, milieu associatif , etc…)
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ET TOI ?
... qu’est ce que tu as pour t’informer, te défendre, t’exprimer, ne pas subir la vie de l’entreprise sans rien dire ?
Toi tu as le syndicat, le syndicat SUD-Solidaires. L’alternative syndicale à la pensée unique.
Contacte nous sans attendre et rejoints l’équipe SUD pour construire l’ « avenir durable » de notre entreprise.
Ce n’est pas quand on est dans la m.. qu’il faut commencer à regarder s’il y a du papier !
DEVIENS DECIDEUR !

L’ADHERENT-E SUD
Il est le relais entre le syndicat et l’atelier, le labo, le bureau... Il est le contact privilégié du délégué du personnel, de l’élu du CE, du membre du CHSCT. Il écoute, informe, communique.
Les élus ne sont pas présents partout : du nombre d’adhérents dépend l’efficacité de l’organisation syndicale.
Pour Sud, le syndicalisme n’est pas comme chez d'autres une structure de "cogestion patronale" mais un contre pouvoir, ce qui ne doit pas être vécu comme une menace mais au contraire comme une nécessité absolue de la démocratie et du dialogue social.
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CITATIONS
- Celui qui se bat peut gagner. Celui qui ne se bat pas a déjà perdu d’avance (Bertolt Brecht).
- Veux-tu voir la vie facile ? Reste toujours prés du troupeau et oublie-toi en lui (Nietzsche).
- Ceux qui se sont sagement limités à ce qui leur paraissait possible n’ont jamais avancé d’un seul pas (Bakounine).
- Les seuls combats perdus sont ceux qu’on n’a jamais menés ( - ).
- Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots (Martin Luther King).
- L’avenir ne se subit pas, il se construit ( - ).
- Dans l’idée de résistance il y a au départ une obligation de désobéissance à ce qui paraît insupportable (Lucie Aubrac).
- L’esprit de revendication retarde le progrès que l’esprit de collaboration réalise (Martine Parisot – Medef).
- Une idée devient une force lorsqu’elle s’empare des masses (Karl Marx).
- Le capital est du travail accumulé. Seulement comme on ne peut pas tout faire ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent ( - ).
- Résistes, prouve que tu existes, bats-toi, signe et persiste ! (France Gall).
- Les barricades sont les voix de ceux que l'on n'entend pas (Martin Luther King).
- Accepter l'idée d'une défaite, c'est être vaincu (Ferdinand Foch).
- L'homme qui lutte pour autrui est meilleur que celui qui lutte pour lui même (Clarence Darrow).
- Avant de refaire le monde on va refaire des merguez (Daniel Prevost).
- Faire respecter ses droits c'est d'abord les reconnaître (JC.Mailly - FO).
- Celui qui est plus haut sur terre est ennemi (proverbe du Moyen Age).
- N'oubliez jamais que résister est un verbe qui se conjugue au présent (Lucie Aubrac).
- Ils n'étaient que quelques-un, ils furent foule soudain, ceci est de tous les temps (Paul Eluard).
- Ceux qui ne bougent pas ne sentent pas leurs chaînes (Rosa Luxembourg).
- Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire (Jean Jaurès).
- La véritable indépendance consiste à dépendre de qui on veut (Frédéric Dard).
- Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent (Victor Hugo).
- Etre français pour moi, c'est être révolutionnaire, faudrait réveiller un peu nos vieux démons (Eric Cantona).
- A quoi servirait l’intelligence si l’imbécillité n’existait pas ? (Pierre Dac)
- On combat les idées nuisibles par d’autres idées (William O.Douglas).
- Il existe un moyen de contribuer à la protection de l'humanité, ne pas se résigner. (Bioy Casarés, né en Argentine en 1914).
- Pour eux les réalités d'un pays ce sont les intérêts qui sont créés. Pour nous, les réalités d'un pays ce sont les douleurs engendrées par ces intérêts. (Blas Infante, né en Andalousie en 1885).
- Il est grand temps de rallumer les étoiles (Guillaume Apollinaire).
- La vie du présent tisse celle de l’avenir (Gustave Lebon).
- L’espoir, au contraire de ce que l’on croit, équivaut à la résignation. Et vivre ce n’est pas se résigner (Albert Camus).
- Un bon diplomate est quelqu'un qui peut égorger son voisin sans qu'il s'en aperçoive (Winston Churchill).
- Du murmure à la révolte le chemin est long mais il ne fatigue jamais (Djamal Benmerad).
- Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloges flatteurs (Beaumarchais).
- Parce que le millionnaire n’a pas récolté sans peine, il s’imagine avoir semé (Jean Jaurés).
- Les libertés ne se donnent pas, elles se prennent (Pierre Kropotkine).
- Partout en Gaule il y a deux classes d’hommes qui comptent et sont considérés. Quant aux gens du peuple, ils ne sont guère traités autrement que des esclaves, ne pouvant se permettre aucune initiative, n’étant consultés sur rien (César, Guerre des Gaules, Livre 6, 13).
- Quand l’ordre est injustice, le désordre est déjà un commencement de justice (Romain Rolland).
- Il ne faut pas de tout pour faire un monde, il faut du bonheur et rien d’autre !
Pour être heureux, il faut simplement y voir clair et lutter sans défaut (Paul Eluard).
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